La Team Ironlak

La Team Ironlak

Dans cet article nous vous présentons les membres de la team Ironlak. Ces membres sont tous des graffers reconnus et qui figurent dans les plus grands collectifs (MSK, TMD, HA). Vous aurez également un aperçu des larges possibilités de graffitis avec la bombe de peinture Ironlak. Entre autres vous trouverez également des témoignages et des interviews d'artistes.

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

Askew One : TMD Crew (The Most Dedicated), SUK (Stik UP Kids) et F1. Askew habite à Auckland en Nouvelle Zélande et peinds depuis 1993. La couleur de bombe de peinture Ironlak Askew Olivia lui est dédiée.
"Je suis né en 1979 à Palmerston North. J'habite depuis 1984 dans la périphérie du centre-ville d' Auckland. Passer d'une petite ville à une grande a été un moment clé pour le futur déroulement de ma vie ainsi que mes choix expressifs. Ayant grandi en pleine première explosion du Hip Hop en Nouvelle-Zélande, j'ai vécu mon enfance dans un contexte de graffiti bordé de culture polynésienne. Sans aucune formation de base, je me suis toujours efforcé d'être l'une des forces motrices de la scène graffiti de Nouvelle-Zélande. Ma progression dans le style en utilisant les bases New-Yorkaises du graffiti a eu un impact visible sur la scène graffiti locale. Je me suis toujours considéré comme quelqu'un d'important et je me suis constamment engagé dans des projets qui ont attiré l'attention des artistes graffiti de la Nouvelle Zélande. Cette pratique m'a permis de voyager et de peindre dans beaucoup d'endroits géniaux comme en Australie, en Europe et aux USA ainsi que mon dans mon propre pays.
Mes héros sont beaucoup trop nombreux pour les mentionner. Je dirais quand même Phase 2 pour avoir pu assister à la naissance du mouvement graffiti et en devenir un tel pionnier que son style influence encore aujourd'hui.
Ironlak est de loin la meilleure peinture que je n'ai jamais utilisé pour mon style et mon approche. Je m'y suis tellement fait que lorsque j'utilise une autre marque de peinture, je me sens comme frustré. C'est fort, audacieux, couvrant et d'une certaine façon complètement adapté à mon style. Cela mis à part, je suis également impressionné de voir comment la team derrière la marque Ironlak garde les pieds sur terre. Je suis vraiment content d'avoir l'opportunité d'être impliqué dans un projet comme celui-ci, de le voir évoluer et de connaître les motivations sincères des gens qui ont conçu ce produit."

Site Web : www.askew1.com

Askew TMD

Augor : Il roule pour le crew MSK et a commencé le graffiti en 1997 à Los Angeles. Sa couleur Ironlak est la Augor's Blackout. Augor ne nous en dira pas beaucoup plus sur lui !

Augor MSK

Bates : Il a commencé le graffiti à Copenhague au Danemark en 1984 et a depuis fait le tour du monde en graffiti ! Il a participé à la sortie de nombeux livres comme On The Run Volume 2 ou encore Bruning New York. Il a également dessiné pour de nombreuses marques comme Tribal, Osiris, Dickies, New Era... Bates travaille principalement sur le style originel des lettres, sur les tags et aussi les throwups. Il a choisi de travailler avec Ironlak pour le pouvoir couvrant. Pour en savoir plus : www.greatbates.com

Bates 156

Berst (GBAK, TMD). En provenance de Auckland en Nouvelle Zélande, il peind depuis 2001. Sa couleur Ironlak est le orange Berst Tito. Il aime Ironlak pour le pouvoir couvrant, la gamme de couleur et le prix.

"J'ai commencé à poser en 2001. J'étais influencé par mes potes à l'école qui s'étaient au tag. A cette période je voyais beaucoup de pièces des graffers locaux comme Phat1, Gasp et Askew. Après quelques années, je suivais de près le graffiti West Coast des USA en particulier les mecs du MSK avec leur technicité dans les pièces. Durant tout ce temps mon style a changé plusieurs fois, j'essayais différentes choses avec les lettres. Cela m'a permis de voyager en Europe, en Asie, en Australie et en Amérique. "

Berst Team Ironlak

Does (Loveletters) : A sittard en Hollande, Does s'est mis au graffiti en 1997. Quand il est entré dans le team, Ironlak lui a attribué une couleur de bombe de peinture orange : Dieci Does.

Does est un artiste multidisciplinaire et international reconnu pour son choix étourdissant de couleurs, son style propre et souci du détail. Il en est resté à son premier amour des lettres traditionnelles du graffiti avec lesquelles il évolue. Il arrive constemment à donner sa touche émotionelle aux graffitis, ce qui les rends uniques et vivants.

En utilisant uniquement les lettres D, O, E et S en tant que base de ses graffs, il continue à élever le rendu final à de nouveaux sommets. Grâce à une explosion de couleur et de forme, les lettres nous racontent une histoire. De nature disciplinée, il cherche chaque jour à innover et perfectionner son style. Le dévouement, la concentration et la maîtrise de soi sont enracinés en lui, après avoir vécu la vie d'un joueur de football professionnel jusqu'à l'âge de 28 ans. Cette rigueur lui a été imposée à l'age de 9 ans lorsqu'il a été sélectionné dans un club profesionnel. Comme un exutoire à son existence aux yeux du public, il a vécu une double vie avec le graffiti.

Lorsqu'il était blessé en raison du football et seul à la maison, il passait son temps à griffoner des dessins complexes. Lorsqu'il a été obligé de cesser sa carrière de joueur professionnel en raison d'une blessure, une nouvelle chance s'offrait à lui : Se concentrer à plein temps sur son art. Ayant déjà pratiqué le graffiti en secret pendant pas mal d'années, il est devenu rapidement une référence locale.

Bien que son style soit très pur et fidèle à ses racines culturelles, Does ne veut pas être lié par ce que certains appellent le graffiti rulebook. Autodidacte, son inspiration provient de souvenirs non seulement de son pays natal, mais aussi de nombreux déplacements à l'étranger. Son travail est présent dans des collections à travers le monde.

De retour chez lui, Does est le co-fondateur de LoveLetters Crew, un collectif de dix graffers européens. Sa nom de couleur de peinture Ironlak (Dieci Does) est une référence directe au numéro de maillot qu'il portait en tant que joueur de football professionnel : le numéro 10.

Au fil deu temps,sont travail s'est diversifié dans les dessins illustratifs, les gravures et les toiles. Peu importe le médium, son travail respire l'exubérance - brillante, dynamique et pleine d'énergie. Son travail méticuleux fait de ses graffitis, des oeuvres reconnaissables en une seconde à travers le monde entier.

Does Loveletters

Enue: Enue, peint depuis le début des années 90 dans le New Jersey. Ses couleurs préférées sont le Sirum Black-Red pour les contours ainsi que le Smurf et le Cameleon.

"Je me suis mis au graffiti dans le début des 90s en partie grâce au skateboard. Comme un kid de l'époque, je me rendais le plus souvent possible à New York pour skater. Un jour, des collègues de skate parlaient de taper un graffiti à la Brooklyn Bank juste avant un gros contest de skate. Je me rapelle que ce mec, Dirty Gary avait tapé un gros lettre bubble tout le long de la façade des banques (à l'endroit ou nous faisions des ollie au dessus du muret), et le graff est passé dans une vidéo 411VM ainsi que dans le magasine Big Brother. Cela m'a ouvert les yeux sur le graffiti.

Pas mal de potes avec qui je skatais graffaient déjà, avaient un blaze, ou gravitaient autour de ça. J'étais fasciné par le graphisme des planches de skate et autres accessoires, alors j'ai décidé d'y peindre mon nom aussi. Après avoir taggué quelques mois avec de petites bombes Testor's, un pote m'a prêté Subway Art et Spraycan Art. Cela a affecté ma vision globale du graff. Ma première pièce était un CLEFT sur un terrain de handball en 1991. J'avais utilisé du baby blue de chez Plastikote et du true blue de chez krylon pour la outline, je me rappelle avoir fait la outline, puis avoir rempli dedans. Les lettres étaient en style bubble comme la pièce cliff 3YB dans Spraycan Art. Cette pièce était fresh.

Je n'étais vraiment pas bon pour faire de belles pièces. Un jour, je suis tombé sur Nace (RIP) sur un des spots où j'avais l'habitude de skater. Je pense que c'était en 1993 ou 1994. J'ai connu Nace et son grand frère Lenny par le biais d'un ami en commun qui faisait lui aussi du skate. Il déposait son petit frère sur le spot. Je lui sortais des phases genre "Yoo dude, ça roule?, Tu poses quoi?" et là il me montre son blackbook. Il y avait des pages pleines de couleurs et de sketches. "Comme tu fais pour que ça soit si propre?". Il était à peine peu plus vieux que moi mais avait un train d'avance.

Nous décidons alors d'aller à la Jam Paterson du magazine Crazy Kings. Ce jour j'ai regardé le FC peindre le fameux "FC has landed" avec des pièces parachutées dans un décor de tranchés. Je suis resté assis là pendant des heures à les regarder gérer 'Merde ! Ces mecs sont pas là pour rigoler'. J'ai aussi pu regarder Ces et Clark faire le Funky X-Pressions avec Jimi Hendrix, et j'ai aussi vu les IMOK/DF. Je me rapelle que Gaze remplissait les capuchons de bombes de peinture et les jeter ensuite sur sa pièce pour faire des effets de projection. Il parlait également d'effets d'outlines 'switch-stance'.

Nace et moi même nous y sommes mis plus sérieusement vers 1994. Nous faisions principalement du fret. J'ai bougé à Philly en 1996 et je me dispersais dans beaucoup de choses comme le DJing et me concentrait sur des problématiques d'adultes comme réussir sa vie. Je peignais de moins en moins et vers 1998 j'étais quasiment fini.

En 2003, je suis finalement rentré à Jersey. J'ai décidé d'aller mater mon vieux plan fret, et quand j'ai vu comment c'était devenu tranquille j'étais comme un fou. Le réveillon de Noel 2003, j'y suis retourné et ai tapé une pièce vraiment merdique, mais depuis ce moment là j'étais revenu dans la partie. J'ai repris contact avec mon pote Xide CTA, ainsi que Kemos Mayhem et Chip Mayhem, et 2004 / 2005 fut une année pleine de frets. Revenir dans la peinture avec pour seul but de ne plus me prendre la tête à rendu le truc vraiment fun.

Puis j'ai rencontré Wane COD en 2004 et après deux ans, j'ai intégré le COD. Trainer avec Wane m'a définitivement lié au graffiti, il m'a montré l'importance de sketcher. Cela m'a vraiment aidé.Aujourd'hui j'essaye juste de rester fidèle à ce que sais faire, voyager, laisser quelques graffitis par-ci par-là, où je peux et quand je peux.

En ce qui concerne Ironlak, c'est vraiment une peinture faite pour le graffiti. Ca couvre bien et on peut l'utiliser en haute pression pour des actions rapides. Ce que je n'aime pas avec les bombes de graffiti c'est que contrairement aux vieilles bombes Américaines il faut peindre lentement. La finition de la Ironlak est au top et la bombe tient le choc même en hiver. J'aime aussi revenir prendre ma pièce en photo et sentir sa bonne odeur de vanille. Jamais un graff que j'ai peins à la Rusto n'a senti bon le lendemain.

Enue Team Ironlak

Ewok (MSK, 7th Letter, AWR, HM) : Ewok graffe depuis 1991, ses références sont Diego, Skeme, Seb, Rime, Saber, Revok, Bles, Krush.Une couleurs Ironlak porte son nom : Ewoks Froggy. Il nous dit peindre avec Ironlak car c’est pour lui la meilleure bombe.

Ewok MSK

Gary (MSK/HA) : Gary est un artiste Anglais qui est connu de part le monde entier avec ses graffitis très propres et calligraphiques. Il a choisit de faire parti de l’aventure Ironlak car il aime son pouvoir couvrant, sa pression et ses jolies couleurs.

Gary Msk

Jurne (TGE, YME, NR): “Mon histoire est celle d’ajouter de la couleur partout depuis la jeunesse (90’s), d’abord sur papier, et plus tard sur des wagons de trains, le béton et les briques. Cette histoire a commencé lorsqu’au lycée j’ai rencontré un graffer nommé Past qui a émigré de Slovaquie vers ma ville au nord-est des USA et qui m’a montré comment dessiner des graffitis. La suite vous la connaissez… Je suis avec Ironlak pour la qualité des traits, le pouvoir couvrant. Je suis au meilleure de moi-même avec.

Jurne Team Ironlak

Kems : (ou Kemr, Kem5) : “Depuis le tout jeune âge, j’ai toujours aimé le graffiti mais je n’ai commence à peindre qu’au milieu des années 90. Faire du skate et me rendre aux jams m’ont permis d’être en immersion dans la culture du graff. A cette époque je ne savais pas trop quoi faire dans la vie et le graff n’était pour moi qu’une distraction. Aujourd’hui, c’est devenu un mode de vie pour moi et ça me maintient dans le droit chemin. C’est une aventure de dingue et je suis vraiment chanceux d’avoir rencontré tous ces amis pendant toutes ces années. Je voudrais remercier mes crews (3A, FLY ID, UPS), mes amis et ma famille pour leur soutien. J’aime Ironlak pour la couleur très saturée et son odeur euphorisante !

Kemr Team Ironlak

Linz: Il a commence le graffiti en 1992 et habite en Australie. Sa couleur est le Linz Iceberg.

« Je suis tombé dans le graff parce que c’était au final bien mieux que le skate ou la cuisine ou tout autre truc. J’étais un kid qui a été attrapé pour le pouvoir des couleurs brillantes et des lettrages. Parfois je souhaiterais n’avoir jamais connu les prises de tête liées au graffiti, et que les graffers connaissent si bien. J’aurais peut être du me concentrer sur un vrai travail ou faire quelque chose de mieux, comme les gens disent. Mais quand je repense à tous les trucs cools que j’ai fait je me dit « pu**** ça valait le coup ! ». Pour moi Ironlak est un vrai produit pour les graffers et c’est aussi la seule marque Australienne pour le graffiti.

Linz Ironlak

Meks One (TBK, WTCS). Sa couleur est le violet Meks Magic.

« Après avoir pris pas mal de train dans les différents états et ayant toujours eu un certain intérêt pour l’art, je me demandais ce que je voyais de plus en plus. C’était sur les trains, les camions les bus, les ruelles et les rues partout où je suis allé. Je n’ai pas pu m’empêcher de reproduire les mêmes choses dans le hangar de mon père. De là, j'ai lentement commencé voir les mêmes noms à répétition partout où j'allais et vraiment pris goût. Ces années ont eu une énorme influence sur moi et ce qui était en train d'ouvrir la voie vers ce que je suis devenu aujourd’hui. Pour moi Ironlak n’est plus un choix, ni une option, c’est beaucoup plus que ça. Sérieusement ! Je pense que le résultat parle de lui-même.

Meks Magic

Phat1 : « Je fais du graffiti depuis que j’ai 16 ans et j’ai vécu pleins d’aventures dingues mais je pense que ma principale réussite dans le graff a été mon crew TMD. Et de gagner le Write For Gold avec. Il y avait des mecs furieux de tout le globe mais nous avons réussi à surprendre tout le monde…

Aujourd’hui je vois le graffiti différemment. Je peins pour les amis, le fun, la science, l’arrache, les voyages et surtout rencontrer de nouvelles personnes, cultures et modes de vies. C’est vraiment stimulant et je ne me vois pas arrêter de si tôt. J’ai des enfants fous et un travail qui me sort par les trous de nez, mais je m’arrange quand même pour continuer ce que je fais.C’est Sirum qui m’a montré la lumière d’Ironlak. J’ai son épaisseur, la sensation, et surtout la famille qui se trouve derrière. Alors maintenant que je fais parti de cette famille je peux juste dire « Let’s Burn Yo .

Pour terminer, je conseillerais de faire du graff pour l’amour du graff, c’est ce qui te tiens dedans dans les moments difficiles »

Phat One Team Ironlak

Pose (MSK, D30). Il a commencé le graff en 1992 à Chicago. La couleur pose sushi porte son nom.

« Mon histoire est probablement la même que la plupart des autres. J’ai été attiré dès mon plus jeune âge avec le délire des trains, et je suis tombé dedans. Cela m’a complètement aspiré et pris le dessus sur ma vie. J’ai fais du graffiti plus de la moitié de ma vie, et même avec les hauts et les bas, je ne peux toujours pas lâcher l’affaire. J’aime vraiment tous les aspects du graff, a part la politique/Le bla bla. A part ça… Connaissez votre histoire, mettez là dans vos graff et le plus important, soyez originaux.

Ironlak me fait vibrer, le contrôle de la bombe est trop simple, et le pouvoir couvrant est imbattable, rien à ajouter. Honnêtement mettez juste un fat cap dessus est c’est parti. Cette peinture est vraiment fun.

Pose Msk

Reals : Il est dans le graff depuis 1986 en Australie. Sa couleur est le Reals Sublime

« Les souvenirs sont intactes. Le crew TBK s’est formé après le carnage de l’époque KOC/THC. Implantés sur la ligne B et déterminés à rester undergrounds, nous avons petit à petit, pièce par pièce construit notre histoire. Au fils des ans, ceux qui sont restés se sont transformés en machines du graffiti vivant en marge de la société et ayant pour train de vie du matraquage, en dépit de ceux qui ont essayé de les remettre dans le droit chemin. Aujourd’hui mon but est de continuer ces tâches quotidiennes et rituelles depuis des années avec les nouvelles technologies que me proposent Ironlak. Histoire à suivre…

Reals Team Ironlak

Sauce : (AAK, LAD) : Peint depuis 2001.

« Je suis né à Rijeka en Croatie, mais ma famille a déménagé à Zagreb quand j’avais 12 ans. C’est là que j’ai vu des graffitis de fou et que j’ai décidé d’essayer. Pas d’internet, pas de bouquins Subway Art, juste du pure style local ! Aujourd’hui , j’étudie en Australie, c’est un super pays!»

Sauce Team Ironlak

Sirum : « J’ai commencé à peindre en 1996 mais ce n’est qu’en 1998 que j’ai pris les choses au sérieux. I je suis rapidement devenu accroc à la forme de lettre, ce qui reste aujourd’hui mon fil rouge dans mon travail. Je préfère le style à la technique. Dix ans plus tard rien n’a changé je suis toujours fada de la lettre. Je resterai loyal avec Ironlak jusqu’à la fin, je les ai vu partir de rien et évoluer. Ce sont des gens humbles. »

Sirum TMD

Sofles : Il s'y est mis en 2000, et a construit en très peu de temps une notoriété importante, grâce à la richesse de son style. Sous le direction de Selina Miles, il a participé à deux projets de vidéo important "infinite", puis "limitless" qui ont engendré des millions de vues en quelques jours sur internet. Sa couleur est le Sofles Violence.

Sofles DTS

Storm : (HA) En provenance du Danemark, Storm est un autre graffer légendaire qui s'illustre dans un style qui lui est propre. Ses graffitis sont reconnaissables du premier coup d'oeil. Sa couleur Ironlak est le Storm Purple Reign. C'est aussi un très bon ami de la boutique Canz.

Storm HA

Tues : Il est dedans depuis 1989! Il a rejoint la Team Ironlak car il pense que c’est le meilleure marque de peinture en tous points. Sa couleur Ironlak est le Tues Afterburn.

Tues Team Ironlak

Vans The Omega : "Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé les hiéroglyphes et les anciennes typographies pour leur beauté et leurs structures, cela a donc été ma principale source d’inspiration dans le graffiti. Quand je voulais apprendre un nouveau mot à l’école primaire, je le dessinais comme une pièce (lettres en bulles, avec des décors et des étoiles).

Le premier mot que j’ai tracé était Sahara en 1984. Pendant des années durant, j’aimais dessiner les membres de ma famille et des mots compliqués avec des motifs colorés. Quand je prenais le métro ou les trains, je voyais des graffiti qui m’ont vraiment marqué, même si je ne comprenais pas leurs significations et j’ai vite commencé à les redessiner et les colorier sur papier, du moins ceux dont je me rappelais.En 1988 je taguais les rues près de chez moi avec des feutres, de la craie et des petits markers. En 1990 j’ai fait ma première pièce, un TNE en chrome dans la rue.

Dans le début des années 90 j’ai été inspire par des graffers locaux comme Torcha, Rank, Masica, React, Manet et Tense. Puis j’ai eu le fameux Subway Art et des magazines Australiens comme Hype et j’ai vu des artistes du monde entier comme Dondi, Seen, Arab, Mode2, Skeme, T-kid,Pone et bien d’autres… Depuis ce jour je n’ai jamais arrêté de faire ce que j’aime et ça ne risque pas de se terminer de sitôt. Lorsqu’on me demande pourquoi j’utilise Ironlak, je réponds juste « Utiliser Ironlak et vous verrez ». Cette bombe à une superbe pression qui convient à toutes les situations. Personnellement j’ai confiance en ce que je vais faire lorsque j’utilise des ‘laks. Rien à ajouter ! »

Vans The Omega

VIZIE: Il a commencé le graffiti quand il avait 12 ans. Sa couleur est le Ironlak Vizie Smiley Face. Il aime Ironlak car il a toujours eu des connexions avec les graffers Australiens et lorsqu’il a appris qu’une bombe venait d’Australie il a tout de suite adhéré au concept !

Vizie MSK

Mr. Wany. (HA) : Son histoire débute en 1990 en Italie. Sa couleur est le Wanyology Blood.

"J’ai commencé le graffiti lorsque j’avais 12 ans en 1990, dans le premier lieu d’Italie ayant une culture Hip Hop : Brindisi. Le hip hop est arrivé là-bas directement de Paris en 1982. Au fil des années j’ai testé toutes les disciplines du hip hop, en particulier la dance et le graff, en pratiquant toutes les facettes de cette dernière discipline, persos, tags, lettrages, sketches etc.

J’ai peint dans toute l’Italie et à l’étranger, gagné des contests, fait des interviews, des livres et même de la TV, j’ai également peint pour des grosses compagnies. Je travaille aujourd’hui à la manière d’un artiste sur mur et sur toiles, en continuant les voyages, écrivant mon nom et celui de mon équipe partout. Quand les potes m’ont demandé de rejoindre la team Ironlak, je me suis dit : « pourquoi pas » ? C’est un team avec plein de graffers excellents et le produit et certainement le meilleur au monde."

Mr Wany Ha

Graffiti Trip de la Team Ironlak en Chine :

En 2013 Ironlak a kidnappé PHAT1, STORM et TUE de la team Ironlak et les a emmené vers la Chine en compagnie de MEMOS, RIFLE, PALMS, MUCH, RUSTE, DYMS et YESMA :

"Après une étape rapide à Hong Kong, nous avons traversé la frontière vers le territoire Chniois où nous étions attendus par MOK, MEGIC, KISH, SENK, TOUCH et tous nos amis graffers Chiniois. Un grand merci à tous ceux qui ont fait de notre séjours un moment mémorable."

Voici la vidéo relatant de bons moments.


Témoignage de Dymskov d'Ironlak :

"Il ya environ deux semaines, nous avons posté une vidéo de notre voyage en Chine. J'ai pensé qu'il était grand temps que je partage un tas de photos - et quelques récits - du voyage. Puisque nous devions visiter l'usine et gérer certaines affaires, nous avons pensé qu'il serait amusant d'inviter quelques membres de la Team Ironlak à venir peindre et faire la fête avec nous. De tous les voyages que j'ai pu entreprendre, cela a été de loin le plus dingue.

Je suis arrivé quelques jours plus tôt que le reste de la bande. Le patron était déjà là, je l'ai rencontré à l'usine où nous avons profité du calme avant la tempête. En attendant les autres nous avons décidé d'aller faire une pièce avec the Fat Controller. En général, il aime peindre des trucs rapides. Il y avait un bon spot et nous y sommes restés. Les ennuis n'allaient pas tarder. Avant qu'il ne puisse finir, un fonctionnaire du gouvernement anti-publicité s'est pointé et nous a stoppés. Il ne comprenait pas vraiment ce que nous faisions, nous avons juste eu à arrêter de peindre. Il nous a informés - après quelques négociations échouées -qu'il considérait ce que nous faisions comme de la publicité et que cela serait effacé le lendemain.

Graffiti en Chine

Comme je suis arrivé plus tôt que les autres histoire de la jouer sérieux, j'ai raté pleins de moments hilarants avec eux. A 5 heures du matin, le jour J, sont arrivés des cargaisons de mecs suspects, ivres, fatigués ou de mauvaises humeurs en raison du retard de 8 heures des Australiens à Hong Kong. Cela signifie bien entendu, que l'abus d'alcool fut suivi de près par une série d'incidents que je ne peux décrire ici impliquant des mecs cultivés se conduisant comme des gosses. J'étais dégouté d'avoir raté tout ça. Je m'amusait déjà de deviner qui aurait le plus de mal à s'adapter à cette culture différente, l'absence de confort occidental, le Baiju et le Tsingtao (en excès), des matelas en bois, des toilettes Chinoises, le bain avec un seau, les "nouilles trop humides", les viandes bizarres, le manque de bon café et la fumée de cigarette omniprésente dans les lieux publics.

Team Ironlak en Chine

Nous avons commencé par faire des réunions, puis avons donné une visite complète de l'usine Ironlak, montrant le processus de fabrication et le contrôle qualité de plus en plus pointu. Plus nous travaillions plus nous commencions à ressentir des démangeaisons aux doigts. L'envie de peindre commençait à picoter. Je me suis chargé de filmer, et j'avoue que je me suis plus souvent retrouvé derrière la caméra que derrière une bombe de peinture pendant ces jours-ci. La meilleure pièce que j'ai faite étant déjà buffé par une sorte de pâte blanche, j'ai quand même pris beaucoup de plaisir a peindre aux côtés des graffers Chinois et du reste des lascards du monde entier qui nous ont rejoint. Un des moments les plus mémorables était une jam improvisée . Nous sommes arrivés avec près de 20 graffers et on a commencé à peindre une clôture. C'était dans une rue un peu occupée, alors nous avons rapidement attiré une foule de quelques 50 spectateurs excités / curieux / interrogatifs. C'est devenu une journée communautaire avec les habitants qui traînaient dans le coin. Un gars a même demandé de peindre son van.

Graffiti sur Van

Puis vint une soirée bien arrosée avec feux d'artifices à l'usine. Suivie encore par une autre nuit ivres et d'autres feux d'artifices dans le quartier. A tel point que TUES en vint à penser que ça serait une bonne idée d'en tirer en pleine rue. Après que Ruste se soit fait doubler par un habitant dans le Macdo parce qu'il mettait trop longtemps à choisir, j'ai du lui expliquer qu'en Chine il était socialement acceptable de doubler dans un file. A partir de ce moment il a eu beaucoup de plaisir à doubler tout le monde autant de fois qu"il le pouvait.

Après que presque tout le monde ait quitté la Chine,ceux qui restaient d'entre nous en ont profité pour faire d'ultimes peintures et des courses de go-kart..."

Team Ironlak en Chine

IRONLAK ORGANISE LE PLUS GRAND GRAFFITI DU MONDE

En novembre 2014, pendant que les Emirats Arabes Unis s’apprêtaient à célébrer les 43 ans du pays, la Team Ironlak complète s’est envolée au Moyen Orient depuis chaque partie du monde. A Dubaï la team a rejoint une centaine d’autres artistes du monde pour essayer de battre le record du monde du plus long graffiti. Sur place étaient donc présents LINZ, REALS, SIRUM, SOFLES, TUES, ENUE, EWOK, KEMS, BATES, DOES, STORM, WANY, ASKEW, BERST, PHATONE, VANS the OMEGA, GARY, TREAS et JURNE.

Graffiti à Dubaï

Nommé Rehlhatna, ce qui signifie « Notre Voyage », l’évènement avait pour principal support une toiles gigantesque posée sur un support à Jumeirah. Le thème principal de la fresque était le passé, le présent et le futur des Emirats Arabes Unis. Les graffers ont pu partager autour de bombes Ironlak et Sugar leurs talents.

Le jour final, un juge officiel du Guinness World Records a mesuré la bande de 2245,4 mètres et a validé le nouveau record mondial.

Voici la vidéo réalisée par Selina Miles de cet évènement.

Passage de Storm chez Canz Shop :

Au mois de mars, Storm de la team Ironlak est venu nous rendre visite à Lens pour préparer ses créations qui seront exposées au Colisée de Lens dans l'exposition "Délit Mineur".

Graffiti Storm à Lens

C'était l'occasion de venir nous piquer quelques bombes de peinture et de peindre de nouveaux murs entre deux activités avec des jeunes.

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